Victime ou victorieux ?

La détermination du combattant

Cette semaine, nous voulons aider les personnes qui aiment le Seigneur mais qui ont du mal à vivre des percées. Nous allons nous laisser transformer par le renouvellement de l’intelligence et passer de « victime » à « victorieux ».

17 parce qu’en lui est révélée la justice de Dieu par la foi et pour la foi, selon qu’il est écrit : Le juste vivra par la foi.

Nous sommes le juste de Dieu. Et par-dessus tout, nous ne pouvons pas vivre sans la foi. En l’excluant, nous renonçons à toute percée spirituelle. La vraie foi doit être développée. Dès lors que le découragement s’installe, on ne peut plus être agréable à Dieu. Ce dont l’église a besoin, c’est de croire que la Parole de Dieu agit encore aujourd’hui ! C’est la clé de la victoire, nous avons besoin de briller.

Pour vivre une vie agréable, il faut savoir exercer la foi en tout temps. Après la victoire, le doute et la crainte peuvent s’installer, nous empêchant de vivre plus de paix et d’accomplissement. Il ne faut cependant jamais renoncer. Il faut que la foi devienne un style de vie. Tout comme un sport qu’il faut pratiquer régulièrement pour rester efficace.

Le mode « alerte » est malheureusement celui qui est le plus utilisé par les croyants. Pourtant c’est dans tous les moments de difficultés ou de challenge qu’il faut rester dans la paix en manifestant sa foi.

12 Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d’un grand nombre de témoins.

La détermination va nous permettre de ne pas céder aux vents contraires. La vie est faite de difficultés que seule la foi nous permet de surmonter. La vie du croyant est de croire !

22 Jésus prit la parole, et leur dit : Ayez foi en Dieu.

Les enfants de Dieu ne peuvent pas essayer de tout contrôler. Ils héritent de Dieu avec qui ils sont en communion par la foi. Dans l’adoration, Dieu produit la foi dans les cœurs et le fils peut marcher avec assurance. La révélation que nous sommes des enfants de Dieu nous est essentielle à la vie par la foi.

Comment vivre par la foi ?

Nous avons vu que le victorieux combat le bon combat de la foi. Chacun a sa conception des choses, mais nous sommes tous sujets à surmonter des défis. Dans ces moments, même nos philosophies sont bousculées. La foi, c’est dépendre totalement de Dieu.

12 Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent.

Les violents en esprit sont des gens déterminés à vivre ce que Dieu leur a dit ! La bénédiction est disponible pour tous, et Dieu la soutient par sa Parole.

3 et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts,

Dieu soutient notre vie par sa Parole. Quand elle trouve une place dans le cœur de quelqu’un, elle est soutenue par Dieu et produit du fruit. Le croyant qui est face à une épreuve, doit persévérer dans la Parole, la vision que Dieu lui a donnée. Les situations que nous rencontrons nous permettent de mettre en pratique ce que nous avons cru dans la Parole de Dieu. Face aux difficultés, il faut l’activer.

Les défis produisent la victoire, ils nous permettent de vivre de nombreuses percées. N’abandonnons pas l’assurance que nous avons que Dieu est avec nous. La solution se trouve dans la Parole de Dieu.

7 Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé.
Partie 2:

La mentalité du combattant

Le combattant victorieux se prépare à la victoire. Il ne vit pas comme une victime mais connaît les promesses de Dieu et s’attend à elles.

Que Dieu nous fasse grâce de toujours rester persévérants malgré les pressions quotidiennes. Ne nous laissons pas vivre dans la position de victime. Un citoyen du Royaume ne devrait pas se laisser intimider. Le peuple juif a oublié dans le désert que Dieu les avait glorieusement sortis de l’oppression du pharaon d’Égypte. Le passé, trop souvent les a rattrapés dans le désert. Dieu les appelle pour le futur, pour la terre promise. Sur le chemin de la promesse, leur passé les a éblouis, et ils ont oublié leurs victoires passées.

Il faut faire attention à notre façon de traiter notre passé pour qu’il ne vienne obstruer notre futur. Peu importe ce que nous traversons, nos lendemains seront toujours meilleurs. Le vécu parle plus fort car nous le connaissons, or le futur nous échappe.

Dieu a dit à Jérémie qu’avant qu’il ne naisse, il le connaissait dans son éternité. Le plan de Dieu n’est pas pour le présent mais pour l’éternité. Le présent n’a pas le droit de détruire le futur que Dieu a planifié. Souvent les croyants se cantonnent au passé et au présent, ce qui les déprime. Le diable ne peut pas nous montrer le futur, mais il utilise le passé pour nous condamner dans notre présent. Il n’y aucune condamnation quand on est en Jésus.

10 Il ne nous traite pas selon nos péchés, Il ne nous punit pas selon nos iniquités.

Quels que soient nos fautes passées, elles ne peuvent plus nous déterminer. Dieu nous voit non coupables à travers le Christ. La Parole de Dieu est capable de changer le cours de notre vie. Elle est véritable. Quand bien même notre situation est singulière, la Parole est la même pour tous et pour tous les temps. Trop de gens se sentent impuissants et incompris dans leurs difficultés. En demeurant dans la mentalité de l’orphelin par exemple, ce passé va condamner notre futur.

16 Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné.

Les croyants doivent devenir matures et vivre la Parole de Dieu au quotidien.

Quand les croyants s’identifient à leur situation et se laissent prendre au piège, la durée de la difficulté formate la mentalité de la victime et en fait un perdant. Il faut « déconstruire » les faux raisonnements et les forteresses qui empêchent d’avoir une percée victorieuse.

L’attitude du vainqueur détermine sa victoire.

14 Grâces soient rendues à Dieu, qui nous fait toujours triompher en Christ, et qui répand par nous en tout lieu l’odeur de sa connaissance !

La victoire ne commence pas quand nous recevons notre percée ; elle commence alors que nous décrétons que quelque soit ce que nos yeux voient, nous sommes à jamais victorieux.

Dieu sait que nous allons avoir des combats. Mais il nous a garantis que nous nous en sortirons avec Lui. C’est notre choix de croire ou non à la Parole. Nous ne sommes pas obligés de rester victime ou prisonnier. Si Jésus nous a affranchis, nous sommes réellement libres.

La Bible est la bouée de sauvetage dans l’océan de la vie. Avec elle, nous arriverons à bord.

23 Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle.
Partie3:

L’attitude d’une équipe victorieuse

L’équipe bâtit le Royaume de Dieu. Elle a une grand vision, car elle a un grand Dieu. Ce n’est pas de l’arrogance, mais la compréhension de la capacité du Dieu à qui elle s’adresse. Dieu veut que Son nom soit élevé dans les nations. Comment élever un si grand Dieu avec de petites actions ?

Lorsqu’on veut rester dans une mentalité de victorieux, les gens autour nous taxent d’arrogants. Il faut donner à la Parole une occasion de se réaliser pleinement. La foi est une démonstration !

Quelques conseils pour développer la mentalité du victorieux :

  • Il faut avoir du courage pour vivre la victoire
  • Ne pas limiter Dieu
  • Être prêts à subir la calomnie et l’humiliation
  • Ne jamais combattre sa propre armée, ne pas détruire les hommes et les ministères qui servent Dieu
  • Discerner ce qui vient de Dieu et fermer nos oreilles aux autres voix
  • Examiner nos actions à la lumière de la Parole de Dieu
  • Avoir des objectifs orientés sur la volonté de Dieu. Notre mission est de répandre la Bonne Nouvelle
  • Quitter la compagnie de ceux qui sont dans le déshonneur et l’abandon

Partie 4

Le courage du victorieux

Le chemin de la victoire est accessible à tous. Quand on vit des choses difficiles, cela peut nous amener à renoncer à la foi et à céder au découragement. Une femme avait une perte de sang pendant douze ans et avait fait tout son possible pour être guérie. Elle a persévéré dans la foi, croyant fermement à la Parole de Dieu. Elle a eu sa guérison.

Il faut prendre courage, maintenir sa foi dans la Parole.

6 Fortifie-toi et prends courage, car c’est toi qui mettras ce peuple en possession du pays que j’ai juré à leurs pères de leur donner. 7 Fortifie-toi seulement et aie bon courage, en agissant fidèlement selon toute la loi que Moïse, mon serviteur, t’a prescrite; ne t’en détourne ni à droite ni à gauche, afin de réussir dans tout ce que tu entreprendras.

Dieu avait prophétisé la réussite dans la vie de Josué. Il avait déjà planifié une victoire. La réussite est normale pour les enfants de Dieu. Même les païens qui ne croient pas ont besoin de courage, de travail, d’hardiesse pour arriver à leur objectif. De plus, nous avons la grâce de Dieu, ce qui nous prépare pour la réussite. Sous la grâce de Dieu, sa faveur, nous sommes condamnés à réussir. Prenons courage et soyons fortifiés comme nous le recommande la Parole de Dieu. Le roi David s’appuyait sans cesse sur Dieu, ce qui lui a valu de vaincre un ours et des lions.

Le mental doit être fort, car le succès ne vient jamais sur un plateau en or. Nous sommes obligés de bâtir une vie pleine de courage, s’appuyant sur ce que Dieu dit, et oser.

Prendre des risques est nécessaire. Dieu ne va pas descendre et tout faire à notre place. Tous lieux pour lesquels nous serons prêts à nous battre nous seront accordés. Quand bien même nous sommes dans la volonté de Dieu, il y aura des épines sur notre chemin. Cela est indispensable à la vie de foi. Les croyants doivent aimer prier, et ils doivent aussi apprendre à mettre un pas en avant.

Une vie sans défi n’en vaut pas la peine. Puisque nous sommes déjà victorieux, nous devons commencer à récolter mois après mois les fruits de notre salut. Prenant courage, nous allons vers les missions que le Seigneur nous attribue. Nous bâtissons le Royaume de Dieu, et Dieu donne la provision pour construire ce Royaume. Il faut savoir saisir les opportunités que Dieu nous offre.

21 David arriva auprès de Saül, et se présenta devant lui; il plut beaucoup à Saül, et il fut désigné pour porter ses armes.

Quand nous obéissons aux principes de Dieu, il se manifeste en notre faveur. Dieu ne recherche que des gens qui vont dire « Oui ». Si nous aimons Dieu, nous lui obéissons. L’obéissance nous amène au succès.

Beaucoup de personnes nous suivent quand ils voient notre victoire arriver. Dans la solitude, il faut rester attacher à la vision et aller jusqu’au bout.

Partie 5:

L’heure de votre percée !

Pour vivre la victoire, nous avons besoin d’avoir des défis à surmonter.
Aujourd’hui, c’est encore le jour des miracles !

Dieu intervient dans nos vies au quotidien. Mais ceux qui vivent des victoires sont ceux qui persévèrent dans la foi.

12 Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu’à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s’en emparent.

La foi doit toujours être accompagnée de courage et de détermination. Elle commence dans la Parole de Dieu et y puise aussi sa force. Dieu veille sur sa Parole pour l’accomplir. Saisis de la Parole, nous remporterons chaque bataille. La joie accompagne la vision, et malgré les problèmes, il faut rester dans la louange.

L’attitude qu’on adopte dans les moments difficiles détermine notre altitude. Nous devons faire attention à préserver une attitude de gagnant. L’apitoiement sur soi est cultivé dans les situations imprévues, difficiles. On veut alors que les gens nous aiment et se tournent vers nous.

1 J’aime l’Eternel, car il entend Ma voix, mes supplications; 2 Car il a penché son oreille vers moi; Et je l’invoquerai toute ma vie.

En toutes circonstances, nous avons le choix de croire ou non à notre victoire. L’attitude du victorieux vient du renouvellement de sa pensée ; il sait que Dieu va agir.

Quelques conseils pour arriver à la victoire :

  • C’est dans la Parole que nous trouvons notre identité victorieuse.
  • La louange montre à Dieu que nous savons qu’il va se manifester. Elle le réjouit et l’invite à agir.
  • Notre foi doit être mise en action à un moment ou à un autre.
  • Une marche quotidienne dans la foi et la persévérance va produire l’accomplissement de la volonté de Dieu.
  • Pour les percées financières, il faut juste semer dans la bonne terre. La prière ne va pas produire une abondance financière.
  • Servir Dieu parce que nous l’aimons.
  • Obéir à Dieu.
  • Accompagner nos prières d’actions
  • Annuler et renoncer aux malédictions et paroles de défaites que nous nous envoyons nous-mêmes.

Le croyant victorieux célèbre déjà sa victoire. Il n’attend pas de la voir concrètement avant d’y croire.

Par ailleurs, l’autel doit être sanctifié. C’est l’endroit où Dieu se manifeste. Il doit être pris en considération. Après le déluge, Noé a bâti un autel à Dieu et lui a offert un sacrifice.

2 Eternel, notre Seigneur ! Que ton nom est magnifique sur toute la terre ! Ta majesté s’élève au-dessus des cieux. 3 Par la bouche des enfants et de ceux qui sont à la mamelle Tu as fondé ta gloire, pour confondre tes adversaires, Pour imposer silence à l’ennemi et au vindicatif.

Quand on commence à louer Dieu avant même la percée, cela produit un effet rapide et incontestable; les vents contraires se taisent et la victoire se rapproche. Quand David adorait Dieu avec la harpe, les esprits méchants fuyaient.

La guérison est-elle toujours la volonté de Dieu ?

  Un texte de Claude Sold sur www.enseignemoi.com

 Nous allons voir ce que la Parole de Dieu dit sur un sujet très important pour chaque être humain : la bonne santé et la guérison divine. Il s’agit non seulement de la guérison pour ceux qui sont malades, mais de voir au-delà quel est le plan de Dieu pour l’homme. Dieu n’a jamais créé l’homme pour qu’il soit malade et que tout aille de travers dans sa vie. Nous avons une révélation de qui est Dieu au travers de sa Parole.

Jésus a dit : Mes paroles sont esprit et vie. La Parole de Dieu est une Parole de vie. Dieu est l’auteur de la vie et nous la transmet, nous la communique, non seulement une fois comme une maman donne la vie à un enfant, mais plus que cela. Dieu nous transmet constamment la vie. La Bible dit que si Dieu retenait son souffle, toute vie cesserait ; donc, chaque être humain a reçu une part de la vie de Dieu. Maintenant que nous avons accepté Jésus dans notre vie, nous avons une nouvelle vie en Christ.

Une nouvelle vie veut dire que des choses avaient échappé à l’humanité et qu’elles sont en train d’être restaurées. Des choses que Jésus a acquises pour nous et d’autres choses que nous devons découvrir parce qu’elles ne sont pas toujours évidentes. Pour bien recevoir ce que Dieu a prévu pour nous, il faut d’abord connaître sa volonté, sinon nous pouvons prier pendant des heures, avoir l’impression que nous avons beaucoup de foi, mais nous prions dans le vague, dans le flou et les prières sont inutiles.

 Réalisons quelle est la volonté de Dieu à notre égard. Prenons des parallèles : la guérison divine et la bonne santé divine. Etre malade et être guéri, c’est bien, mais rester en bonne santé est encore mieux. La volonté de Dieu n’est pas que l’on soit tout le temps malade et de nouveau guéri, mais c’est quelque chose de plus.

Beaucoup ont besoin de bonne santé pour commencer. Ils ne démarrent pas par une bonne santé mais ont besoin d’en retrouver une ou d’en trouver une, et c’est possible. Cette déclaration ne s’appuie pas sur l’observation. Dans l’épître de Jacques, il est dit que si quelqu’un est malade dans l’église, qu’il appelle les anciens. Il y a comme une supposition si cela arrive que quelqu’un soit malade. Quelqu’un a dit avec un peu d’humour que les 99 % qui sont malades, voilà ce que vous devez faire. Cela tend à montrer qu’il y a eu une période dans l’Eglise où Dieu a agi d’une façon particulière : les miracles se produisaient. Ce n’est pas qu’il y ait eu un temps des miracles, mais il y a toujours eu un Dieu des miracles. Il y a eu un temps où la foi s’est manifestée dans l’Eglise, et cette foi a opéré des miracles. Le diable a fait tout ce qu’il a pu pour enlever ces choses de l’esprit des personnes, afin qu’elles ne puissent pas y croire et ne puissent pas recevoir. Dieu voulait constamment par son Saint-Esprit rappeler des choses qu’il nous avait données par sa grâce. Nous sommes en train de rétablir la vérité de la Parole de Dieu. C’est vraiment la volonté de Dieu de guérir. Il désire guérir, et que ses enfants soient en bonne santé.

Certains ont fait des commentaires du style : c’était simplement un voeu de l’apôtre à celui à qui il écrivait. Mais Jésus a déclaré :

Matthieu 7 : 11

11 Si donc, méchants comme vous l’êtes, vous savez donner de bonnes choses à vos enfants, à combien plus forte raison votre Père qui est dans les cieux donnera-t-il de bonnes choses à ceux qui les lui demandent.

Si nous sommes des parents aimants, si nous avons  des personnes que nous aimons autour de nous, nous désirons le meilleur pour elles. Quand on se souhaite la bonne année, on se dit bonne santé, prospérité, on fait ce genre de voeu. Dieu qui nous a créés ne l’a pas fait pour le malheur, pour nous laisser dans notre misère, mais il a constamment voulu apporter du bien à l’être humain et à l’humanité. Il a prévu un plan de salut. La  question : « la guérison divine est-elle toujours la volonté de Dieu ? » se heurte à un certain nombre d’obstacles dans notre raisonnement, la façon dont nous imaginons la guérison. Si nous répondons oui à cette question, cela ne veut pas dire que nous déclarons que Dieu guérit toujours, immédiatement, de façon inconditionnelle,… Nous ne voulons pas comprendre les détails sur la façon dont Dieu va opérer la guérison, mais nous voulons d’abord entièrement nous fixer sur la Parole de Dieu et voir quelle est sa volonté. C’est cela qui est important. Si on n’a pas d’abord vu cela clairement, toutes les autres questions pourront être mal comprises. On n’aura pas d’assurance. Notre but est d’avoir une assurance fondée sur la Parole de Dieu.

1 Timothée 4 : 9-10

9 C’est là une parole certaine et entièrement digne d’être reçue. 10 Nous travaillons, en effet, et nous combattons, parce que nous mettons notre espérance dans le Dieu vivant, qui est le Sauveur de tous les hommes, principalement des croyants.

Ces versets parle de la Parole de Dieu. Mettez-vous votre espérance dans le Dieu vivant ? Dieu est le sauveur de tous les hommes, femmes,  enfants, de tout être humain sur cette planète. Tout le monde va-t-il aller au paradis, tout le monde est-il sauvé ? Pourtant nous savons que Jean 3 : 16 a dit que Dieu a tant aimé le monde… (vous êtes appelés à aimer tout le monde, mais parfois il y a des personnes qui ne semblent pas aimables par leur comportement ou attitude, les tyrans, les dictateurs de toutes sortes) même pour ces personnes, Dieu est le sauveur, mais cela ne leur sert à rien du tout si elles ne mettent pas à un moment ou à un autre leur foi en Dieu. Si nous prenons la même pensée concernant la guérison divine, si nous pouvons établir de la même façon que Dieu a tant aimé le monde et que Jésus est venu sauver les hommes, Dieu a tant aimé le monde pour le bénir, le guérir et le garder en bonne santé, que Jésus a accompli ce qu’il fallait pour que nous puissions le recevoir, cela veut-il dire qu’automatiquement tout le monde est béni, guéri et en bonne santé ? Non ! Cela ne change rien à la volonté de Dieu et au fait qu’il ait tout fait pour pouvoir le recevoir. Pour moi, ce point de départ est essentiel : fixer quelle est la volonté de Dieu.

http://www.enseignemoi.com/claude-sold/texte/la-guerison-est-elle-toujours-la-volonte-de-dieu-2347.html

COMMENT FAIRE DES PRIERES PUISSANTES QUI SERONT EXAUCEES?

      Dieu le Père Créateur est Esprit. Du plus haut des Cieux, Il voit chacun de nous et Il connaît chacune de nos situations. Sa main tendue est là pour nous accueillir.
Dieu nous accueille car il a enfanté, au sein même de sa divinité, le Pardon : son Fils Jésus Christ (donc Dieu lui-même). Jésus est le seul moyen agrée pour entrer en communication avec le Père Créateur. Son nom est extrêmement important car il est la signature qui atteste que vous savez qui est Dieu et que vous approuvé le chemin qu’il a choisi pour sauver l’humanité. Il est, en quelque sorte, la clé qui ouvre la porte de nos ténèbres.

Toute prière est écoutée par Dieu.

« Nous avons auprès de lui cette assurance, que si nous demandons quelque chose selon sa volonté, il nous écoute. » 1 Jean 5-14

On peut considérer la prière comme un appel. De la même manière que l’on appelle les pompiers ou les forces de l’ordre lorsque l’on est en danger, ou que l’on fait un appel téléphonique pour se confier à un ami, on peut aussi explicitement apeller Dieu.

Prier, c’est déclencher l’aide de Dieu.

« Si vous ne priez pas, bien que Dieu soit toujours proche, vous ne remarquerez jamais sa présence. » Paulo Coelho

Il est erroné de penser que le Seigneur n’entend pas nos appels. Pour les demandes que l’on fait, sa volonté pour chacun et le temps qu’il choisit diffère souvent de ce que l’on attend. Parfois, il y a aussi un manque de maturité dans nos sujets de prière, parfois même d’attitude, de mentalité.

Pour certaines personnes plus que pour d’autres, ils leur est difficile de croire que Dieu n’est qu’amour, pourtant, l’amour de Dieu bien qu’insaisissable est incommensurable. Nous devons faire confiance en cet amour et revenir à l’obéissance à Dieu.

Dans certaines situations, les bonnes choses semblent être difficile à croire mais par dessus tout, il faut garder foi car Dieu peut absolument tout. Le Seigneur est le Maître de toutes choses : « Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. » Luc 18:27

Prier est essentiel et il est donc important de connaître qui l’on prie. Pour cela, il n’y a qu’un seul moyen : c’est la lecture de la Bible. Celle-ci est essentielle pour connaitre Dieu : ses commandements, son enseignement, son salut par son fils Jésus Christ.

FAIRE MONTER PRIERE SA PRIERE… POUR FAIRE DESCENDRE LA PUISSANCE DE DIEU

La prière est le moyen de communication que dispose l’humanité pour s’adresser à son Créateur. On note d’innombrables prières dans l’Ancien et le Nouveau Testament faites par les serviteurs de Dieu souvent dans des circonstances de détresse où la mort était proche :
Moise pour implorer le pardon de Dieu, après que le peuple ait commis le grave péché de vénérer le veau d’or (Exode 32:31)
Le Roi David : une grande partie de ses psaumes sont des prières où il demande le pardon de Dieu après avoir succombé au péché de la chair (Psaume 51, 38) ou sont des prières de demande de protection de Dieu face à ses ennemis qui voulaient sa mort (Psaume 35, 59).
Elie pria avec insistance pour qu’il ne pleuve pas pendant 3 ans. (Jacques 5:17).
Jésus lui-même pria Dieu le Père pour préserver les chrétiens de l’influence du Malin dans le monde, peu avant sa crucifixion (Jean 17).

Comme les plus grands serviteurs de Dieu, ce moyen de communication est à la disposition de chaque être humain. Dieu nous fait la promesse qu’il écoute toutes les prières.

« Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. » Jean 14:13

AVONS-NOUS LA PROMESSE QUE DIEU REPOND A NOS PRIERES ?

C’est une promesse de Dieu d’écouter nos prières si elles sont faites dans le nom de son Fils Jésus Christ. En toute humilité, nous devons aussi lui laisser la liberté de nous répondre selon sa volonté : selon le temps et selon le moyen qu’il aura choisi pour nous. Dans des temps de détresse, de précipitation, nous avons tendance à vouloir les choses immédiatement, selon notre souhait et parfois même à « mettre de la pression » sur Dieu en lui disant ce qu’il a à faire.

Pourtant si notre vie appartient à Dieu, le Seigneur nous dit de garder foi et de ne pas paniquer :

« Et voici, il s’éleva sur la mer une si grande tempête que la barque était couverte par les flots. Et lui, il dormait. Les disciples s’étant approchés le réveillèrent, et dirent: Seigneur, sauve-nous, nous périssons ! Il leur dit: Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? Alors il se leva, menaça les vents et la mer, et il y eut un grand calme. Ces hommes furent saisis d’étonnement: Quel est celui-ci, disaient-ils, à qui obéissent même les vents et la mer? ». Matthieu 8:24-27

LA CLE D’UNE PRIERE REUSSIE EST DE PRIER EN LAISSANT A DIEU ACCOMPLIR SES DESSEINS POUR NOTRE VIE, ET DE PRIER POUR AVOIR DE L’IMPACT GLOBAL… AYONS CONFIANCE EN JESUS CHRIST 

Dieu connait nos besoins avant même qu’on les lui exprime. Dans l’expression sincère de nos besoins, il est bon de laisser la totale liberté à Dieu pour ses moyens d’action. Les choix finaux de Dieu ne sont pas forcement ceux que l’on attend. Ils sont parfois imprévisibles et insaisissables pour nous. Mais c’est avec confiance que nous devons nous remettre au Seigneur, ayant foi que ce qu’il choisit pour nous demeure ce qu’il y a de mieux pour notre avenir. La bonne mentalité serait : « Que ta volonté soit faite Seigneur, non pas la mienne, mais la tienne ! ».   

Dieu est descendu sur Terre en la personne de Jésus Christ pour nous livrer un message d’amour universelle. Les deux commandements et la prière du Notre Père laissée à ses disciples sont l’héritage de cet enseignement et témoigne du coeur de Dieu vis-à-vis de l’humanité.

Pour être en harmonie avec l’Esprit de Dieu, il faut aussi savoir prier pour le Royaume de Dieu, pour le monde et pour nous-même. Ainsi, nous répondons pleinement aux commandements du Christ et c’est dans cette mentalité que notre vie peut être conforme à la volonté du Seigneur.
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de toute ton âme, de tout ton coeur et de toute ta force »(prière pour Dieu) et « tu aimeras ton prochain (prière pour le monde) comme toi-même(prière pour sa vie) ».

PRIER POUR LE ROYAUME DE DIEU ET POUR POUR L’HUMANITE

Pour prier afin d’avoir un impact plus global, il s’agira de prier pour que le règne de l’Eternel vienne pour les enfants de Dieu et pour l’humanité : pour la justice, l’amour, la santé, la paix, la liberté, l’égalité. Souvenons-nous que les coupes de malédiction sont sur Terre et que Dieu seul a le pouvoir sur ces fleaux (Apocalypse 16:9). Si chaque enfant de Dieu le prie, les choses peuvent changer. Nous sommes minuscules au regard de l’univers mais notre prière aussi humble soit elle aura un impact et apportera sa pierre à l’édifice.

CONCRETEMENT : DES PRIERES POUR ACCEDER A LA MISERICORDE DIVINE

La prière du Notre Père a une place et une importance particulière, elle nous a été enseigné par Jésus Christ lui-même. Par elle, beaucoup de grâces peuvent nous être accordées. Cette prière est destinée à demander pardon à Dieu pour nos péchés, pour ceux de nos proches et ceux du monde entier.

Les prières ci-dessous vous mettent sur le chemin de miséricorde divine. Leur puissance de salut est active même pour le pécheur le plus endurci. Elles sont à répéter le plus souvent possible (non pas de manière machinale mais en le ressentant dans son coeur).

Etudier la Bible facilement : La méthode OIA

Article de Sophie, étudiante en anglais et traduction littéraire à Paris.

La lecture de la Bible est une activité centrale de notre vie chrétienne, pourtant, il arrive que nous ne sachions pas exactement comment l’étudier, par quoi commencer, comment extraire le message du texte, le comprendre et nous l’approprier. La méthode OIA est faite pour cela !

OIA, c’est la méthode principale utilisée par les GBU (Groupes Bibliques Universitaires) pour étudier les textes bibliques et mener des discussions autour de la Bible. Mais bien sûr, c’est une méthode que nous pouvons aussi employer quand nous étudions la Bible pour nous-mêmes.

Cette méthode a cela de simple que c’est souvent notre façon de lire tout autre type de texte. Par exemple, quand vous lisez un article de journal, vous vous focalisez d’abord sur la date, le titre, l’auteur et le propos de l’article (le Contexte). Ensuite, vous entrez dans le texte à proprement parler, vous relevez les principaux événements, les personnes présentes, le contenu général (l’Observation). Vient ensuite la compréhension du message de l’auteur (l’Interprétation). Enfin, vous faites le lien entre le texte et votre propre vie, et vous réfléchissez à l’impact qu’il peut avoir (l’Application).

Et voilà : nous avons notre O, notre I, et notre A ! (Vous pouvez même y ajouter le C de « Contexte », qui n’en demeure pas moins essentiel.)

Avant même de commencer, je vous encourage à prier Dieu qu’il vous guide dans la compréhension du passage que vous allez lire. Il est primordial de laisser le Seigneur nous apprendre des choses par sa Parole, et non d’imposer nos propres idées au texte que nous lisons.

Pour commencer, il est important de situer le texte dans son Contexte, c’est-à-dire, savoir à quelle époque il a été rédigé, à quel genre il appartient (texte historique, poétique, lettre, etc.), quels sont ses destinataires d’origine, et aussi où il se situe dans la Bible (avant ou après la venue de Jésus, notamment). Cette étape peut sembler simple et quelque peu inutile si vous étudiez le texte seul, mais gardez en tête qu’une mauvaise compréhension du contexte pourrait vous entraîner dans une mauvaise interprétation.

Vient ensuite l’Observation. Cela consiste à trouver l’idée principale. Vous pouvez vous demander quels sont les personnages principaux, où et quand l’action (s’il y en a) se déroule, et détailler les différentes étapes de l’action ou du raisonnement établi par l’auteur. Il peut être utile d’identifier les différentes parties du texte, ainsi que les mots ou expressions qui sont répétés : cela vous aidera à trouver l’idée principale.

La 3e étape est celle de l’Interprétation. Une fois que vous avez établi quelle est l’idée importante du texte, vous pouvez vous poser la question de son sens : qu’est-ce que l’auteur a voulu dire à ses lecteurs dans ce passage ? Qu’a-t-il voulu souligner ?

Avant de vous poser la question du sens du texte pour vous-mêmes, il faut faire un petit effort de mise en contexte et vous mettre à la place des destinataires d’origine.

L’interprétation peut donc être divisée en plusieurs étapes :

  • déterminer l’argumentaire de l’auteur
  • trouver le sens du texte pour les premiers destinataires
  • trouver son sens dans le déroulement de l’histoire du salut : qu’est-ce que le texte signifie pour nous qui vivons après la mort et la résurrection de Jésus ?
  • essayer de résumer le texte en une phrase simple.

Maintenant que vous avez compris le texte, vous pouvez l’Appliquer à votre propre vie ! Voici quelques exemples de questions que vous pouvez vous poser pour l’application :

  • Qu’est-ce que ce texte m’apprend sur Dieu, sur moi, et sur l’existence ?
  • Puis-je penser à des situations semblables à celle(s) évoquée(s) dans le texte ?
  • Comment ce texte peut-il influer sur mes croyances, sur mon comportement ?

Enfin, vous pouvez prier en lien avec ce que vous avez lu, et notamment pour que Dieu vous aide à vivre selon les principes présents dans sa Parole.

OIA est très fréquemment utilisée au sein des GBU pour les études bibliques en groupe. C’est une méthode qui convient aussi bien à des chrétiens qu’à des non-chrétiens, car elle n’impose pas des idées préconçues sur le texte, mais favorise une véritable réflexion. Vous pouvez donc l’utiliser aussi bien pour vous-même que pour préparer une étude biblique en groupe, ou en binôme !

Pour aller plus loin, vous pouvez voir sur le site des GBU, s’y trouve la présentation complète de la méthode OIA !

Accompagnement en relation d’aide chrétienne

« Nous qui sommes forts dans la foi, nous devons portez les faiblesses de ceux qui ne le sont pas, sans chercher notre propre satisfaction. Que chacun de nous cherche la satisfaction de son prochain pour le bien de celui-ci, en vue de l’aider à grandir dans la foi. » Romains 15.1-6, la Bible

Depuis sa plus tendre enfance, chacun a développé plus ou moins de ressources pour essayer, tant bien que mal, de pouvoir faire face aux nombreuses difficultés de la vie.

Je ne vous apprendrai rien en vous disant que la vie de famille, n’est pas toujours un long fleuve tranquille. Elle n’est pas toujours exempte de rapides, de tourbillons, de chutes et de luttes contre le courant ou une source d’unité.

Mais elle sait aussi se dévoiler dans toute sa beauté, être le lieu de joie et de forts moments de solidarité durant lesquels tous pagaient à l’unisson.

Parfois, elle ne remplie plus sa fonction protectrice et devient un lieu de danger. Vous êtes épuisés et découragés d’avoir essayé de restaurer un équilibre satisfaisant dans votre couple ou dans votre famille et vos efforts sont restés vains.

Sur votre demande, et selon les problématiques rencontrées et nos disponibilités, des conseillers formés par l’association famille Je t’Aime pourront vous accompagner sur le chemin de la guérison.

Nous croyons, que les problèmes humains trouvent leur source dans la volonté de l’Homme de vivre indépendamment de Dieu son créateur. Ce que nous proposons, est un accompagnement spirituel chrétien qui visera non seulement à vous aider à trouver un meilleur équilibre temporel, mais surtout à vous aider vous approprier les vérités bibliques par le développement de votre relation avec Dieu. Elle seule sera le gage de changements profonds et durables.

L’évangélisation

Par Colin Donaldson, Secrétaire Général des GBUE en suisse romande.

À la lumière de plusieurs exemples bibliques, Colin Donaldson nous aide à comprendre ce qu’est l’évangélisation pour mieux la vivre.

 Pour bon nombre de personnes, le terme « évangélisation » évoque l’une de deux choses suivantes : pour le non-croyant, ce mot représente souvent une méthode de manipulation visant à lui faire croire un mythe ancien qui n’a plus aucune importance aujourd’hui ; pour le croyant, l’évangélisation évoque le plus souvent une crainte et une certaine culpabilité (d’une part, il n’a guère le courage de se risquer à l’évangélisation et, d’autre part, même s’il devrait s’y atteler, il ne sait pas comment s’y prendre)

Ces craintes, souvent légitimes, sont dues dans la plupart des cas à une mauvaise compréhension de ce qu’est l’évangélisation. Celle-ci est souvent assimilée à l’évangélisation de masse, faite par une personnalité charismatique et convaincante qui a l’habitude de parler à des foules avec les bonnes techniques pour faire passer son message. Pourtant, la Bible montre que l’évangélisation ne se déroule pas toujours de cette manière. Une lecture attentive des textes devrait contribuer à ce que nos craintes s’estompent et notre enthousiasme augmente sensiblement.

Différentes approches

Le mot « évangéliser » vient du verbe du grec: euangelizomai, qui signifie littéralement «annoncer une bonne nouvelle». On le retrouve 52 fois dans le Nouveau Testament. Il suffit de lire quelques-uns des exemples suivants pour voir que l’évangélisation n’a pas à être définie en termes de méthode particulière, mais de partage ou d’annonce du message de la bonne nouvelle.

En observant les pratiques à l’époque du Nouveau Testament et pendant les années suivantes , nous pouvons observer quatre approches différentes :

-La proclamation publique

Que cela soit dans les synagogues ou en plein air, l’évangélisation publique joue un rôle fondamental dans la diffusion de l’Évangile aux débuts de l’Église. Pendant les trois premières décennies, avant que la porte ne soit plus fermée au nez des premiers chrétiens, les synagogues sont des lieux privilégiés. Regroupant les Juifs de la région et avec un style de liturgie permettant la participation des laïcs, il est naturel que le message y soit porté. Un exemple notoire est Paul à Antioche de Pisidie (Ac 13.14-42). En partant du peuple de Dieu, Paul montre que cette histoire mène à la venue du Messie. Il continue ensuite en expliquant la bonne nouvelle de Jésus, en qui les prophéties sont accomplies, tout en soulignant sa mort et sa résurrection. Dans la troisième partie de son message, il annonce le pardon des péchés, pleinement offert au travers de Jésus ressuscité. Si ce message délivré à Antioche est un exemple d’évangélisation type envers les Juifs, il en va très différemment du message que Paul délivre à Athènes (Ac 17.22-34). Après avoir observé la ville et ses différentes pratiques religieuses, Paul, pressé d’expliquer ce qu’il croit, utilise l’exemple d’un autel destiné « À un dieu inconnu » afin de susciter l’intérêt des Grecs envers l’Évangile. Il saisit cette occasion pour leur présenter un Dieu qu’ils n’ont jamais rencontré. Dans le contexte culturel bien différent qui est celui du polythéisme grec, il ne cite pas l’Ancien Testament, mais choisit d’utiliser des exemples de leur propre culture pour ensuite pouvoir enseigner l’Évangile. Deux styles très différents, mais un même message.

-L’enseignement dans les maisons

Si la proclamation publique de l’Évangile est capitale au début de l’Église, le rôle des maisons prend vite de l’importance, surtout lorsque la persécution frappe. Ceci est déjà évident dans les Actes des Apôtres, par exemple chez Lydie (16.5) ou le geôlier (32-34) et cette progression continue au travers des décennies qui suivent. Le foyer est l’endroit naturel pour partager l’Évangile. La maison patricienne romaine est grande, avec de multiples pièces et une cour centrale. Elle forme un lieu idéal pour un mélange de louange, de repas partagé, de communion fraternelle et d’enseignement qui marque le culte chrétien en ses débuts. Ce contexte avec un nombre relativement restreint de participants est plus propice à la discussion et à l’échange d’idées ; il n’y a pas de séparation artificielle entre le prédicateur et les auditeurs. Cette approche a eu tellement de succès que même Celse, l’un des premiers détracteurs du christianisme, s’en est plaint !

-Le témoignage par l’amitié

Si le témoignage public et l’ouverture de la maison sont importants pour la transmission de l’Évangile, le témoignage personnel – lorsqu’une personne partage l’Évangile avec une autre – ne l’est pas moins. Le premier chapitre de l’Évangile de Jean nous montre le modèle. Dès que quelqu’un découvre la vérité sur Jésus, il est comme contraint de la transmettre à quelqu’un d’autre (André va trouver Simon Pierre et Philippe Nathanaël). Un exemple saisissant de témoignage personnel a lieu lorsque Philippe, un de ceux nommés pour soutenir les Apôtres dans les tâches administratives, développe un ministère d’évangélisation (même si ce n’est pas son rôle !) et rencontre l’Éthiopien. Étant à l’écoute de Dieu, il est prêt à abandonner le devant de la scène (lorsque son ministère de proclamation publique de l’Évangile a du succès !) pour se rendre au milieu du désert. C’est là qu’il rencontre un eunuque venu d’Éthiopie ; d’homme à homme, il lui parle de Jésus, patiemment et personnellement, au travers des Écritures. Connaissant aujourd’hui l’histoire du développement ultérieur de la foi chrétienne en Éthiopie, on ne peut sous-estimer l’importance de cette rencontre.

-La littérature

L’évangélisation des débuts de l’Église ne peut être évoquée sans mentionner l’importance de l’écrit ; les Évangiles en témoignent. Luc écrit à Théophile « afin qu’il reconnaisse la certitude des enseignements qu’il a reçus » (Luc 1.4). Il en est de même avec les Pères de l’Église qui écrivent de nombreux tracts apologétiques.

Les bonnes motivations

Au travers de ce bref survol, nous voyons que l’évangélisation ne se limite pas à une méthode ou un style particulier. Si les approches peuvent changer, Paul souligne l’importance que nos motivations soient les bonnes et que le style soit en adéquation avec le message transmis (2 Cor 2.17 ; 4.2, 7). Dans les exemples abordés ci-dessus, chaque fois que l’Évangile est partagé, c’est à cause d’une conviction profonde que le message est vrai et mérite d’être transmis. Pierre nous appelle à toujours être prêts à donner une réponse à quiconque nous demande la raison de l’espérance qui est en nous (1 Pi 3.15). Voilà peut-être un bon point de départ